Un grand merci aux journalistes qui citent l'association.

ACTUALITE : 2009

ARCHIVES : 2008 - 2007- 2006 -2005-2004

 

 

-2004-

la presse

Débuts parisiens fracassants pour Les Cowboys Fringants
Par Michel DOLBEC-La Presse Canadienne (Avril 2004):

Un succès aussi spontané est inédit, mais pas inexplicable. En fait les Cowboys Fringants ont profité d’un bouche-à-oreille sans précédent, orchestré à travers Internet par leur fan-club français, une association baptisée "Les Cousins fringants".

L’étonnant succès des Cowboys fringants en France :

En effet, l’organisme Les Cousins Fringants, désormais constitués en Association Loi 1901 (sans but lucratif) anime un forum de discussion sur Yahoo! créé le 7 novembre 2003. Sans compter un autre site «sympathique» aux Cowboys, Le Shack à Bruno...
- De Jean-Pierre cloutier (Avril 2004).

   

Débuts parisiens pour Les Cowboys Fringants :

Environ 1400 spectateurs étaient sur place, en grande partie grâce au bouche à oreille généré par le fan club Internet/street team français du groupe, Les Cousins Fringants...

- Voir.8 avril 2004.

 

 

Merci beaucoup de votre folie et on va avoir besoin de votre aide pour conquérir la francophonie : Les Cowboys Fringants. (2004)

 

 

 

A la rencontre des Cousins Fringants
Débarqués à Paris sans pub ni trompette, les Cowboys Fringants jouent ce soir à L'Élysée-Montmartre devant quelque 1300 fans alertés par le bouche à oreille et par Internet...

Rempli, cela veut dire pas loin de 1300 places, achetées en très grande majorité par des Français. Des Français de Paris, de la banlieue parisienne, de la province plus ou moins éloignée. Et aussi par des Belges, des Suisses. Des fans rappliqueront de la République tchèque et d'Écosse. Comment sait-on ça? Grâce à Internet. Bon nombre de ces fans fréquentent en effet le site des Fringants (www.cowboysfringants.com). Les plus fervents se sont même regroupés en association: bonjour les Cousins Fringants.
«On aime bien ce nom, qui nous a été suggéré par un Québécois sur le forum de discussion du site», précise Bruno Cadoret de Villeparisis, secrétaire de l'association. «Nous étions quelques-uns à avoir découvert les Cowboys Fringants lors de séjours au Québec. Moi, c'était en juin 2003. Dans un bistrot de la rue Saint-Denis, j'entends cette musique qui me plaît tout de suite. Le serveur m'a très bien informé: c'était un fan. J'ai acheté l'album Attache ta tuque! et, de retour en France, je me suis mis à faire découvrir ça aux copains.» Tout naturellement, les découvreurs se sont découverts les uns les autres, le forum du site devenant agora. «On a aussi connu les fans québécois par le site. On leur demandait de nous traduire certaines expressions ou d'éclaircir certaines références à l'histoire du Québec. On est devenus une communauté.» ...
De la même façon que les fans québécois ont imposé les Cowboys aux radios d'ici, a priori récalcitrantes, le travail de base des Cousins Fringants (quelque 200 membres actifs au dernier relevé) sonne déjà de petites cloches d'alerte dans les médias français. Libé, Télérama, Le Monde auront des observateurs à L'Élysée. La très québécophile Hélène Hazera, animatrice de Chanson boum à France-Culture, recevait mercredi les gars et la fille du groupe, ainsi que le secrétaire des Cousins...
Qu'aime-t-on à ce point là-bas chez les Cowboys? «On a posé cette question à tous les Cousins Fringants, relaie Cadoret. Voici les qualificatifs qui reviennent: ils sont sympathiques, dynamiques, humains, engagés. Leur musique est mélodieuse et festive. Et surtout, ils sont originaux. Typiquement québécois. Ils n'ont rien à voir avec un Garou. Garou, c'est de la variété française. Les Cowboys affichent leur identité québécoise et ça ne les empêche pas d'être universels. Une chanson comme Banlieue, ça nous touche. En berne, ça nous concerne aussi.» Des fans québécois n'auraient pas répondu autrement. «Ils disent la vérité, c'est ce qu'on aime.»

Le Devoir, vendredi 2 avril 2004. Sylvain Cormier.

 



 

Les Cowboys fringants, québécois et festifs
LE MONDE | 08.07.04
Montréal de notre correspondante.

C'était en avril, à l'Elysée-Montmartre : un baptême haut en couleur, dans une salle bourrée de "cousins fringants" - c'est le nom de leur fan-club, créé il y a deux ans par des Français de retour du Québec. Internet (le site du groupe est le site musical le plus fréquenté au Québec) et MP3 aidant, "on a eu toute une surprise pour notre premier concert en France, raconte le bassiste, Jérôme Dupras. Imaginez 1 400 personnes qui connaissaient toutes nos chansons par cœur !" Après Solidays, ils espèrent bien revenir en France en 2005, un nouvel album sous le bras.

- Anne Pélouas.

 

 

Les Cowboys Fringants en spectacle à Paris - Intime, mais survolté.

Paris -- Une salle comble, un public comblé, des chandails aux couleurs du groupe et des centaines de voix qui chantent les paroles des Cowboys Fringants. Montréal ? Non,... Paris.

À mesure que la salle se remplit, les effigies à l'honneur du groupe se mêlent aux chandails des «cousins fringants», l'association des fans européens du groupe québécois. Au premier rang, un groupe de jeunes dans la vingtaine portent des tuques des Canadiens de Montréal, des chandails de Koivu, de Markov, ou des Cowboys Fringants, qu'ils sont venus voir pour la première fois. Ils sont d'Amiens, une petite ville à 100 km au Nord de Paris et sont des inconditionnels du Québec et des Cowboys. «On était en vacances à Montréal, il y a quelques semaines et ça nous tuait de ne pas pouvoir les voir en spectacle, alors quand on a su en revenant qu'ils venaient à Paris, on a sauté sur l'occasion», raconte un de ces Français québécophiles, Franck Guérin...

Le public était composé d'environ 60 % de Français pour 40 % de Québécois, venus de partout en France et en Europe. Pour s'adapter au public européen, le groupe a pris soin de glisser quelques références culturelles françaises, de Renaud à la Peugeot, en passant par le quartier Pigalle et la ville de Paris...

Mais les Européens, comme les Québécois, sont tombés sous le charme. Xavier Lizin, un linguiste belge de 40 ans, soutient que c'est un des dix meilleurs spectacles qu'il a vus dans sa vie. Membre des «cousins fringants», il a été un des premiers à demander, sur le forum Internet du groupe, qu'un spectacle soit organisé à Paris. «Une amitié s'est créée entre une poignée de francophones européens et la musique des Cowboys», raconte-t-il à la sortie de cette soirée qu'il considère comme une «vraie débauche d'énergie»...

Malorie Beauchemin-Le Devoir, 3 et 4 avril 2004.


Cher cousin ! Merci pour tout ! "Lachez pas" Amitié : Monique Giroux, Radio Canada.



 
 

Le texte de prèsentation de l'association a été publié dans France-Québec Magazine printemps 2004 :
Naissance d'une association européenne : Les Cousins Fringants...
http://www.france quebec.asso.fr/



 

2005

Les Cowboys fringants à l’assaut du monde
Après le triomphe de leur nouvel album, le groupe s’apprête à débarquer en France.
01/03/05-Le Délit.
Arnaud Decroix.

Le 19 avril prochain, La Grand-Messe sera diffusée en France et une tournée européenne est d’ores et déjà prévue. Mais, il y a déjà un an, le groupe québécois, pourtant inconnu en France, était déjà parvenu à remplir la salle parisienne de l’Elysée-Montmartre par le simple phénomène du «bouche à oreille». Cette technique simplissime, qui écarte radios et journaux, paraît être la clef du succès de cette équipe prometteuse. Ainsi, leurs fans français se sont déjà baptisés les Cousins fringants et se préparent activement à accueillir leurs idoles.

 


   

« … Les Félix de groupe de l’année de 2003 et 2004 ; Une tournée éclatante en France devant leurs fans rameutés par l’association européenne « les cousins fringants » ; et surtout des tournées mémorables, ont fait des Cowboys Fringants un des groupes les plus populaires au Québec ».


Feuillet de présentation distribué au show de Longeuil, Qc (2005).

 

 

 

 

CHANSON : Star au Québec, le groupe part à la conquête du public français.
Les Cowboys Fringants débarquent.

Bertrand Dicale. Le figaro.
[19 mai 2005]
Pour la première fois, le groupe sort un disque en France.
Les Cowboys Fringants aujourd'hui, pour les néophytes, ce serait un hybride de Louise Attaque et de Renaud, de Marcel & son Orchestre et de François Béranger – l'engagement, la verdeur, l'insolence, mais aussi une solide puissance dansante, une généreuse pulsion festive, un large sourire derrière les instruments du rock. Avec son parler tout en diphtongues et accents circonflexes, Jean-François Pauzé résume : «C't'un gros party».
L'année dernière, les Cowboys Fringants sont venus tester le public en France, avec un concert unique – et à guichets fermés – à l'Elysée-Montmartre qui avait attiré, outre les Québécois de Paris, une grosse moitié de Français. «On a un fan club européen, les Cousins Fringants, qui sont quelques centaines à nous suivre sur Internet, qui nous ont en général connus pendant des voyages au Québec. Jusque-là, ce n'était même pas une éventualité pour nous d'aller jouer en France. L'an dernier, quand on a vu les réactions, on s'est dit qu'il y avait des choses à faire là-bas.»
Aussi, pour la première fois, un disque des Cowboys Fringants sort en France (La Grand-messe, chez Exclaim-Warner) et le groupe part à la conquête du public par ce qui est depuis bientôt dix ans sa force majeure : la scène. Musicalement, ils ne peuvent nier qu'ils sont nord-américains : «Il y a un côté folk qui fait très Etats-Unis, c'est vrai. Mais il y a aussi la musique traditionnelle québécoise, très présente dans ce qu'on fait. Et certaines de nos chansons country s'apparentent au punk par l'esprit et les rythmes de batterie.»

 

Chorus n°53/automne 2005

Les CF constituent un nouvel exemple de groupe qui existe grâce à l'appui avant tout d'un public fidèle. les concerts sont très enlevés où le parterre reprend en coeur ses chansons préférées. De la même façon, le bouche à oreille a permis à ces chansons de traverser l'Atlantique... Et le site internet français des cousins fringants est devenu le relais européen des actualités du collectif québécois. Tant et si bien que, toujours en marge du circuit de l'industrie musicale, les CF ont établi un premier contact à l'Elysée Montmartre, en avril 2004, avec le public français. Surpris de l'accueil plus que chaleureux, le groupe a remis cela au Zénith de Paris, le 20 mai dernier, en compagnie de Robert Charlebois, une idole de leur jeunesse.
Du 3 au 21 novembre, les CF partent à la rencontre d'un nouveau public, lors d'une tournée française d'une douzaine de concerts.
Si un lexique des principales expressions québécoises utilisées a été ajouté à l'album La grand messe, les membres du groupe ne croient pas que la langue puisse être un obstacle au rendez-vous avec un auditoire d'outre-mer. Leur DVD et leurs albums seront tous distribués en France (par Warner) cet automne.
François BLAIN.


 

La France des Cowboys fringants

Didier Bert

La Presse Collaboration spéciale

La tournée des Cowboys Fringants en France, qui se déroule jusqu'au 17 novembre, est une affaire de connaisseurs. Les spectateurs ont pour la plupart découvert le groupe au cours d'un voyage au Québec ou par Internet. Attirés par la musique, ces initiés se sentent concernés par les textes.

«J'ai été étonnée de voir à quel point les gens connaissaient les paroles!» Delphine, étudiante de 18 ans, était au concert des Cowboys Fringants à Clermont-Ferrand, le 4 novembre dernier. La lycéenne avait découvert les chansons du groupe lors d'un séjour dans la Belle Province. Conquise par une mélodie entendue aux Deux Pierrots, elle a acheté des albums du groupe avant de reprendre l'avion pour la France. De retour à Clermont-Ferrand, elle a partagé sa passion avec son entourage. Vendredi dernier, elle a assisté au spectacle avec ses parents et une amie... aux côtés de 700 personnes.

Les Cousins Fringants

L'histoire de Delphine est celle de nombreux admirateurs français des Cowboys Fringants. Ils achètent le compact au Québec, puis le copient ou le convertissent en fichiers MP3 pour le faire connaître à leur famille et à leurs amis. Une association appelée Les Cousins Fringants, a même été créée par des passionnés pour faire connaître la culture québécoise grâce à son site Internet (www.cousinsfringants.asso.fr). Quand un artiste d'ici arrive en Europe, les Cousins Fringants assurent sa promotion par le bouche-à-oreille et par leur forum de discussion, qui compte 150 membres enregistrés.

Les amateurs français des Cowboys Fringants sont d'abord séduits par leurs mélodies. Dans un second temps, ils apprécient l'association entre les paroles engagées et la musique rock, avec ses accents fokloriques. Le président des Cousins Fringants, Bruno Cadoret, affirme qu' «on peut être engagé et festif». Ce projectionniste de cinéma, âgé de 36 ans, fait jouer les chansons des Cowboys entre deux films.

Également présent au spectacle de Clermont-Ferrand, Denis, cuisinier de 29 ans, aime cette façon qu'ont les Cowboys de faire passer des messages sociaux. «On se sent touché parce que ça raconte des histoires. C'est vraiment la réalité. Tu comprends la chanson du début à la fin.»

À écouter... avec un lexique

Pour les moins perspicaces, la maison de disques Warner a inséré un «petit lexique de la langue québécoise» dans l'album La Grand-Messe diffusé en France. Quatre-vingts mots et expressions sont expliqués aux Français. On y apprend que «magané» signifie «amoché», ou encore qu'un robineux est un clochard. On situe des lieux comme la rue Saint-Denis et le Quartier latin de Montréal.

Bruno Cadoret, considère que les différences linguistiques sont comparables à celles qu'a connues Renaud pour se faire connaître au Québec. Le chanteur utilisait des mots comme «plumard » ou «groles», dont peu de Québécois savaient qu'il s'agissait d'un lit et de chaussures. Bruno Cadoret affirme que «ça ne gêne pas trop». «On devine le sens des expressions», poursuit-il.

Les Français retiennent du répertoire des Cowboys Fringants des thèmes comme la protection de l'environnement et l'opposition aux Américains. Denis trouve que sa chanson préférée, Plus rien, est très proche de Respire du groupe français Mickey 3D. Lionel, vendeur dans un magasin FNAC de la même ville, trouve des similitudes entre les deux groupes. Il explique que «ce qu'ils chantent est dans l'air du temps. En France, les chanteurs n'aiment pas donner leur avis. Il n'y a pas tout un album engagé, seulement une chanson.» Lionel pense qu'il y a une place pour les Cowboys sur le marché français: «Avant, il n'y avait rien entre Gilles Vigneault, qui avait des choses à dire, et Céline Dion, qui a... une belle voix.»

Le vendeur se rappelle sa réaction quand il a reçu 25 exemplaires de La Grand-Messe, en mai: «Je me suis dit: On ne va jamais les vendre!» Le groupe avait alors assuré la première partie de Robert Charlebois en France. Depuis, les principales enseignes de disques, comme la FNAC, Virgin ou Saturne, vendent régulièrement l'album à un public âgé de 20 à 40 ans. Lionel reconnaît que «pour un groupe inconnu il y a six mois, c'est très bien». Les récents spectacles ne semblent pas avoir d'impact important sur les ventes, selon lui. Les Cowboys Fringants restent un groupe pour connaisseurs. Mais Lionel estime qu'ils ont une carte à jouer: «Maintenant, il faudrait qu'ils soient diffusés à la radio, pour passer le cap supérieur.»

Vendredi 11 novembre 2005

   

Le Québec rapproche.

cette 10 ème édition était une première pour "l'association des cousins fringants", une association qui s'est fixée pour objectif de promouvoir la culture québécoise en France. Son prèsident Bruno cadoret a profité de cette manifestation pour se rapprocher de l'équipe de la MPT qui, du 5 au 17 décembre, organise une quinzaine culturelle ayant pour thème... le Québec. Ce salon des associations confirme ainsi qu'il offre une formidable occasion de renforcer ou de créer des liens entre membres actifs de différentes associations.
Villeparisis magazine N0 : 35.

Nos cousins du Québec

La quinzaine culturelle de la MPT, qui avait le Québec pour thème central, s'est déroulée du 5 au 17 décembre avec le prècieux concours de l'association villeparisienne "Les cousins fringants" qui veut promouvoir la culture québécoise en France. Le fil rouge de cette manifestation était une exposition sur cette belle province du Canada, réalisée par les enfants des ateliers de quartier et les groupes d'Actions collectives familles. Le programme, riche et varié, comprenait une soirée contes, une soirée jeux, avec la ludothèque de l'OMJ et un spectacle musical pour les enfants, animé par un chanteur québécois. Un repas de quartier a clôturé cette quinzaine culturelle, marquée du sceau de cette convivialité chère à nos cousins du Québec.
villeparisis magazine N°36

 

2006

FESTIVAL DES VIEILLES CHARRUES (juillet 2006) :

Des Québécois fringants créent l’événement

Anne-Gaëlle Rico


Des drapeaux du Québec flottent au-dessus des têtes sous un soleil de plomb. 35 000 personnes sautent, dansent... et chantent en cœur les paroles de La Manifestation, le tube des Cowboys fringants. Non, vous n’êtes pas au Woodstock en Beauce, vous êtes aux Vieilles charrues, le plus grand festival de France, en plein centre de la Bretagne !

Après le concert, les gens ne parlaient que de ces bêtes de scène, aux textes attachants et aux rythmes festifs. Emmanuel a fait le voyage depuis Lille juste pour les voir. « Leurs textes sont tantôt engagés, tantôt délirants, mais toujours ils me touchent. Leur message est universel », s’enthousiasme ce membre des cousins fringants, le fan club européen créé il y a deux ans par des Français rentrant du Québec. « Nous avions idée de l’ampleur du phénomène grâce à notre site Internet plein à craquer de messages d’amour de fans français », s’exclame Karl Tremblay, le chanteur du groupe. « Avec les Cowboys, on ne prenait pas de risque, on savait qu’ils avaient déjà un public en France. Mais on fait le pari que les DJ québécois aussi, charmeraient le public », déclare Jean-Philippe Quignon, directeur et programmateur des Vieilles charrues [...]



Le mouvement des cowboys s’agrandit à chaque concert, en Europe on retrouve l’association des Cousins Fringants. Loin d’être un simple regroupement de fan hystériques, c’est avant tout le développement d’une amitié francophone et un mouvement de promotion de la culture québécoise en France pour se détacher des Céline, Garou et des Isabelle Boulay,. Vous pouvez consulter leur site...
Rédactrice : Julie Hary avril 2006 rezolibre
http://www.rezolibre.com/ezine/cat_musique/articles/article00012.php



There is even a group of French fans called Les Cousins Fringants (a take on the expression cousin that the French and Quebecois use to affectionately call each other).
source :Wikipedia, the free encyclopedia
http://www.reference.com/browse/wiki/Les_Cowboys_Fringants



Depuis leur arrivée dans le décor musical québécois, Les Cowboys Fringants en sont venus à faire l'objet d'un véritable culte, en particulier parmi les jeunes et les gens concernés par leur message. Ils sont également (quoique modestement pour le moment) connus dans les pays francophones d'Europe (France, Suisse et Belgique), surtout par leur site web. Il existe même un groupe de fans français appelé « Les Cousins Fringants », qui se chargent de faire connaitre la musique de leurs cousins québécois en France.
http://www.skyblog.com/admBloger/envoyer.phtml?id=4077195&id_template=4
http://hokutonoken.skyblog.com/


Le journal de Montréal 31 décembre 2006
David Patry

Les cowboys fringants
tout un party de fin d'année
Les cowboys fringants se sont payé tout un party de fin d'année au centre bell, une ultime grand-messe à leur image : simple, authentique et combien énergique.

Fidèles à eux-mêmes, les Karl tremblay, Jean-françois Pauzé et Jérôme Dupras bondissaient partout sur la scène, bien nourris par l'énergie des quelques 20000 spectateurs, dont quelques Cousins fringants, des fans venus de France expressément pour l'occasion...

Le spectacle d'hier marquait la fin d'un cycle pour les CF, qui prendront une pause d'une année pour concocter un nouvel album. Marie-annick Lépine en profitera également pour tenter le coup en solo.

Le succès des fringants monteurs de chevaux dépasse les frontières du Québec, jusqu’à envahir la vieille Europe. L’association ‘’Les Cousins Fringants'’ s’est en France, pour la promotion de la culture québécoise, et surtout pour communiquer la passion de ses adhérents pour le fameux groupe de la belle province

 



 

- 2007 -

LA BANDEROLE DES COUSINS - PHOTO : OUEST FRANCE RENNES 23 MAI 2007

 

   

 

 

 

 

 

 

 

Prestation somptueuse et vivifiante
Philippe Rezzonico
Le Journal de Montréal 01-11-2007

C'était bel et bien la tournée française de Marie-Annick Lépine à laquelle participait Catherine Durand, mais leurs univers sont si comparables que les deux Québécoises auront fait bloc pour offrir, hier soir, dans la Ville lumière, une performance aussi somptueuse que vivifiante, aussi sensible qu'inspirée.

Surprise

Les gens qui venaient applaudir Marie-Annick Lépine étaient des Français, principalement le groupe de fans Les Cousins fringants. Tous ont été surpris, au Café de la Danse, quand Durand a amorcé la première partie... accompagnée de Lépine, du bassiste des Cowboys, Jérôme Dupras, ainsi que de Roger Miron et José Major.

Dans la salle, où les rangées de sièges installées en forte pente (comme à Maisonneuve) donnent directement sur le béton où se trouvent les artistes (il n'y a pas de scène), la communication fut immédiate. Première partie de Durand ou spectacle de Lépine, c'était kif-kif: Silence total dans la salle de 250 places pour savourer les harmonies partagées et entrain évident pour battre la mesure des chansons rythmées où les deux femmes s'offrent des duels déchaînés de guitares, violon, accordéon et banjo. On a beau savoir qu'elles ont commencé à jouer ensemble il y a deux ans, durant la tournée Toutes les filles, l'osmose était renversante.

L'autre révélation, c'était de voir à quel point cette dernière a su s'imposer avec ses mises en contexte. Lépine a pris le temps de cerner la situation du Québec avant de chanter Les Mines du Nord et d'expliquer qu'un Grand Prix brun, «c'est une grosse automobile longue comme trois Smart et large comme deux Smart», avant de chanter La Belle Époque. Elle n'a toutefois pas changé de position, s'installant à gauche de la scène, comme avec les Cowboys.


2008

Longueur d'ondes #42 (hiver) : [Téléchargement]

"Les cowboys fringants, Dumas et Marie annick Lépine : la tentation héxagonale"
Entrevue avec karl et jérome (Cowboys Fringants), Marie-annick et Dumas par Sarah Lévesque.
On y apprends que les CF ont vendus 45000 CD en france et surtout jérome cite les cousins :"un site comme les cousins fringants (www.cousinsfringants.asso.fr), de fans qui aiment la musique québécoise, nous a donné un coup de main".

 

 

On adore la musique d'ici et certains Français semblent l'apprécier tout autant que nous.
En vous rendant sur le blog Fringante.unblog.fr , vous trouverez un espace où des Français (ou est-ce une seule Française fringante? NDLR : les cousins fringants), groupies de musique québécoise, dressent le portrait d'une vingtaine de musiciens et de groupes de chez-nous. Courtes biographies, dates de spectacles en France et revues de presse se repèrent aisément sur ce blog. L'habillage est simple et les ajouts, intéressants. À visiter quand vous aurez le temps.
Catherine Eole, animatrice (blog BAP)
23 avril 2008.


 

Les cowboys fringants, western moderne
Sarah Lévesque. Longueur d'ondes #47 hiver 2008/09

Pour l'expédition, le groupe compte encore une fois visiter la France, la Belgique et la Suisse. Le défi, cette fois-ci sera de taille. Un pari comme les CF les aiment. Il sera question de remplir l'Olympia de Paris, une salle mythique. Encore une fois, le groupe compte en grande partie sur ce réseau tissé serré de fans. Si le forum québécois des CF compte un million de visites uniques, les "cousins fringants" s'assurent aussi que la nouvelle se propage à travers l'Europe. Ces fans ont initié un réel réseau d'entraide, d'échanges, tels que des services de co-voiturage lors des spectacles.
[...]
Un mercredi soir d'automne, les CF se préparent pour le premier spectacle de la tournée de L'expédition. Dans la foule, on reconnaît un chandail, celui des Cousins fringants, un dénommé Ben qui porte le numéro 7 comme s'il était membre d'une équipe de hockey; Le français dans la vingtaine s'est inscrit à ce fan-club européen suite à un voyage-stage au Québec. Aujourd'hui, il s'est installé dans la belle province et nourrit toujours des liens avec ces français, belges et suisses qui ont adopté les CF: "c'est un véritable réseau de fraternité. Je me suis fait comme ça des tas d'amis. Tu peux même te trouver un lit pour une soirée quand tu voyages !"

 

 

La consécration atypique en France pour les Cowboys fringants
La Presse Canadienne
Arts et culture, 2 février 2009
Michel Dolbec
La Presse Canadienne


Cette nouvelle consécration, dans la plus prestigieuse salle de Paris, survient cinq ans après les débuts - déjà triomphaux - des Cowboys à l'Elysée-Montmartre. C'était en avril 2004 et déjà le groupe comptait aux quatre coins de la France des milliers d'inconditionnels, aiguillés, via Internet, par un groupe de jeunes fans très actifs, les Cousins fringants.
Comme le note Claude Larivée, "les Cowboys se sont implantés en France sans avoir besoin des radios commerciales". C'est bien ce qui fait d'eux un cas unique dans l'histoire de la chanson québécoise en France. «On a un énorme following en France, entre autres grâce aux Cousins fringants -le fan club des Cowboys en France -, admet Jean-François Pauzé, guitariste et parolier des Cowboys, mais je n'irais pas faire une tournée de trois mois là-bas. On veut toujours privilégier nos fans d'ici.»

Si leurs disques se vendent assez bien (60 000 exemplaires pour La Grand-Messe, indique-t-on), c'est en salle que les affaires marchent le mieux. Entre les grands festivals, comme les Vieilles Charrues, en Bretagne, et les salles de 2000 ou 3000 places, "on doit être à plus d'un million de spectateurs", estime La Tribu.
C'est l'autre grande caractéristique des Cowboys: des tournées courtes mais des salles de plus en plus grandes. Après l'Olympia, le groupe se produira ainsi à Lyon et Genève, devant un total de 7000 spectateurs, puis en avril, il reprendra la route pour une série de "sept ou huit spectacles" dans des villes comme Lille et Bruxelles. En novembre, il passera à l'échelon supérieur avec une tournée des Zénith (5000 places en moyenne) qui conduira notamment Karl Tremblay et ses compagnons à Strasbourg et Dijon. Et ensuite? Le Palais Omnisports de Bercy, à Paris, dans le courant de l'année prochaine.
© 2009 La Presse Canadienne. Tous droits réservés.

À guichets fermés
La Presse
Arts et spectacles, mardi, 3 février 2009,
Les Cowboys fringants s'offrent trois soirs à l'Olympia de Paris
Louis-Bernard Robitaille
Collaboration spéciale

Paris - Une soirée à l'Olympia avec les Cowboys, c'est un grand happening où tout le monde s'agite dans le rythme. À tel point que le balcon - avec ses spectateurs assis, un peu plus calmes - donnait l'impression d'osciller dangereusement sous l'effet des vibrations.
Faut-il préciser que les deux tiers des 2800 spectateurs connaissent par coeur la plupart des chansons?
Les Cowboys n'ont vendu "que" 70 000 exemplaires de leur premier album en France, et moins des albums suivants. Les radios les plus commerciales ou "jeunes" ne les diffusent presque pas. Et pourtant, ils rassemblent plus de 8000 mordus en trois soirs à l'Olympia, avant d'aller faire une salle de 8000 places à Lyon, puis une autre de dimension comparable à Genève.
"On est contents d'être à l'Olympia, explique Karl, affalé sur le canapé. Mais c'est surtout pour rencontrer notre public. On était déjà très contents, en avril 2004, lorsqu'on a fait l'Élysée Montmartre et où on a vu débarquer des centaines et des centaines de gens qui nous connaissaient. On n'attendait rien, on ne cherchait pas à tout prix à conquérir la France. Personne n'a compris comment tout ça a commencé."
Leur point de vue n'a pas changé. Même si, entre-temps, ce qui aurait pu être un feu de paille s'est propagé dans toute la France. Une minitournée est déjà programmée pour l'automne prochain: uniquement des Zénith configurés pour 8000 spectateurs.
"D'ailleurs, ajoute Karl, on ne veut pas faire de trop longs séjours en France. Deux semaines par-ci par-là, mais pas plus. Ça nous fait un immense plaisir de rencontrer notre public, mais on n'a pas de plan de carrière en France. Personne d'entre nous n'a envie de s'y installer six mois, rien que pour faire carrière ou vendre plus d'albums."
Lorsque, dans la première partie du spectacle, Karl explique que pour chaque billet vendu il y aura un arbre replanté dans le tiers monde, c'est l'ovation. Et quand il dédie une chanson "à tous ces Français qui en ont ras le bol et ont envie d'envoyer promener les bouffons qui les gouvernent", c'est le délire.
Les fans des Cowboys, qui se sont eux-mêmes baptisés "les Cousins fringants", ne votent pas franchement Sarkozy.
© 2009 La Presse. Tous droits réservés.


La chevauchée effrénée des Cowboys fringants

Trois soirs à L'Olympia de Paris, des spectacles à Lyon et Genève (Suisse) devant plus de 6000 personnes : au final, plus de 20 000 Européens ont assisté aux cinq premiers concerts de L'Expédition sur le Vieux Continent. Et ça ne fait que commencer, avec deux autres séries de spectacles prévues en Europe au cours des dix prochains mois.

«On était très fébriles avant le premier concert de L'Expédition à L'Olympia, se souvient Marie-Annick Lépine, assise avec ses collègues autour de l'une des grosses tables de bois de La Quincaillerie. Il y avait le stress de jouer dans cette salle, mais on avait hâte de voir la réaction des gens face aux chansons de L'Expédition. Ça, ça m'inquiétait. Mais ç’a été sublime. On était vraiment rassurés.»

Une autre cavalcade

Le 25 novembre 2009, les Cowboys vont s'offrir le Zénith de Paris (7000 places), prélude à un probable Omnisport Paris-Bercy – le Centre Bell de Paris – en 2010. Mais il y a d'autres salles de la dimension du Zénith dès ce printemps, avec des spectacles prévus en avril en France (Toulouse, Caen, Le Mans, Lille) et en Belgique (Bruxelles). Disons que ça commence à ressembler à une invasion européenne.

«Une carrière en France, c'est à notre manière, affirme le guitariste et compositeur Jean-François Pauzé. Personnellement, je n'irai jamais m'installer trois ou quatre mois à Paris, mais partir pour dix jours ou trois semaines pour des spectacles, il n'y a pas de problème.»

«On vit le même pattern qu'on a vécu au Québec (Petit Campus, Spectrum, Métropolis, parc Jarry, Centre Bell), note Marie-Annick, mais on n’est pas encore rendus au stade du parc Jarry ou du Centre Bell.»
– Pourtant, le Zénith, c'est la même capacité que le parc Jarry.
– Oui, mais la population est tellement plus grande là-bas. Ce n'est pas la même échelle.
– Donc, rien ne vous empêche de faire le stade de France dans deux ans?
– Dans quatre ans, réplique Karl Tremblay, avec un sourire moqueur.

L'Expédition des Cowboys

«J'ai l'impression que L'Expédition a consolidé notre public de base, note Jean-François. C'est ce qu'on peut voir sur le terrain depuis le début de la tournée.»
«Je crois que c'est un album qui a besoin de plusieurs écoutes, poursuit Marie-Annick. C'est la réaction qu'on a mesurée en France à sa sortie, mais tout le monde l'a finalement adopté. À L'Olympia, les gens connaissaient par coeur les paroles de toutes les chansons.»

«Zaïna – c'est son nom de blogueuse – est notre plus grande fan en France, dit Jean-François. Elle s'occupe du blogue des Cousins fringants et elle n’a pas aimé l'album à la première écoute. Et maintenant, elle dit que c'est probablement notre meilleur.»

http://ruefrontenac.com/spectacles/45-musique/800-rezzonico-cowboys-tournee

 

La gloire internet des Cowboys fringants

2009
Louis-Bernard Robitaille, collaboration spéciale
La Presse


(Paris) Ils remplissent le Zénith de Paris et séduisent en France plus de 30 000 spectateurs en deux semaines. Dans l'ignorance des médias classiques. Ils ont pour la plupart entre 20 et 35 ans. Ils ne sont ni des enfants gâtés des beaux quartiers ni des rebelles des banlieues sinistrées. Ils sont étudiants ou enseignants en début de carrière, ou jeunes cadres moyens. La plupart d'entre eux ont vécu un certain temps au Québec, y sont allés plusieurs fois en vacances et se racontent leurs souvenirs. Certains rêvent d'y émigrer. Quelques-uns arborent un tee-shirt sur lequel on peut lire: Les Cousins fringants. Ou un chandail du Canadien de Montréal. On aperçoit même ici et là un drapeau du Québec. le fait est qu'entre le 14 et le 16 novembre, ils auront rempli les plus grandes salles disponibles dans sept salles françaises sans que jamais les chaînes de télé nationale ne s'intéressent à eux. Pas plus que la presse nationale, qu'elle soit quotidienne ou hebdomadaire. En deux semaines, les Cowboys auront attiré plus de 30 000 spectateurs sans avoir le moindre papier dans Le Monde, Libération, Le Nouvel Observateur ou Les Inrockuptibles. C'est tout juste si Télérama - hebdo culturel influent - a signalé leur présence en une dizaine de lignes. Les médias classiques les ignorent. D'où venait cette célébrité soudaine? De la planète internet, évidemment. Du site les Cousins fringants, entre autres...

Les mêmes Cowboys au Québec ou en France

10 décembre 2009
Philippe Rezzonico


« L’énergie qu’on retrouve dans le public européen, c’est l’énergie qu’on avait avec le public québécois dans les années 2002, 2003, quand les gens nous découvraient, quand il y avait l’effervescence de la nouveauté, confirme la multi-instrumentiste. On revit, cinq ans plus tard, ce qu’on a vécu au Québec. Et le public européen, il ne chante pas que les paroles, mais aussi le thème musical. » Si différence il y a, c’est la connaissance du catalogue. Comme les Cowboys ont arpenté la France et l’Europe plus souvent ces dernières années, les fans d’outre-Atlantique sont plus familiers avec leur matériel de fin de décennie qu’avec celui des débuts. Et ce n’est pas fini avec des invitations pour 2010 pour Le Printemps de Bourges, le Paléo (Nyon) et le festival des Vieilles Charrues. « Les Cousins fringants, nos fans de la première heure, ils connaissent toutes les chansons de A à Z, note Jérôme. Le grand public qui nous a vus récemment au Zénith, il est plus familier avec les chansons de La Grand-Messe et de L’Expédition. » « On a la chance d’avoir une perspective, de poser un regard sur 15 ans, poursuit Jérôme. On se dit : On a vraiment parcouru un chemin incroyable. Quand on était à l’Olympia en février dernier, on a pris un moment où on s’est tous assis dans le centre, puis on a joué des vieilles pièces comme Repentigny-by-The-Sea. On se disait qu’on jouait ça à La Ripaille, à l’Oasis, à L’Assomption, et là, on est à l’Olympia. Il n’y avait pas de plan de carrière… »

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